13.02.2008

J'ai froid aux pieds

L'OM a marqué un but. Y a d'la joie dans le bar d'à côté.


Avant, il n'y a pas si longtemps que ça, la voir me rendait heureuse. Elle me redonnait confiance en l'avenir, parce qu'elle s'en foutait. Ca faisait du bien.

Mais maintenant ce n'est plus pareil. Je l'ai vu hier, en rentrant je me suis sentie plus frustrée qu'autre chose.
Elle n'a pas d'avenir, elle le sait.
De mon côté, je pourrais en avoir un, mais je sens que je vais tout faire foirer, pour la simple raison que je n'ai aucun but précis, donc aucune motivation, pas l'envie de me battre.

Jusqu'ici je me laissais porter, j'allais en cours (quand j'en avais envie) et je m'en sortais plutôt bien.
Puis, à force de me laisser porter, je suis doucement entrée dans la médiocrité.
Je n'ai pas d'exigence envers moi-même.
Je ne compte que sur les autres, pour me faire plaisir, me motiver, me donner l'envie.

Je n'aime pas me battre pour obtenir ce que je veux. Je n'suis pas une passionée. Je suis une faible.

Débile, en son sens premier.

je mets ça ici pour surement le supprimer bientôt.
D'un côté, personne (sauf N.) ne me connais ici, ça n'a pas d'importance.
Mais d'un autre, n'importe qui peut tomber sur ce blog, et me reconnaitre, ça me gene. (mon côté parano?)